Foire aux questions
Vous trouverez ici les réponses aux principales questions que vous vous posez sur l’éolien ainsi que sur les énergies renouvelables en général. Plus particulièrement, des réponses pourront être apportées sur le projet éolien de Cernay.
La FAQ est régulièrement alimentée à partir des questions que vous nous posez lors des événements de concertation.
Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question :
La société Energiter
Nous sommes environ 40 personnes réparties sur toute la France.
Notre siège est basé à Montpellier et nous avons également des bureaux à Paris, Rennes et Grenoble.
Le projet éolien de Cernay
À la fin de la vie d’un parc, l’exploitant réalisera un démantèlement intégral de la fondation et de la structure de chaque éolienne. Le site est remis en état.
Les éoliennes installées auront une hauteur de 150 mètres, bout de pale compris.
Une éolienne a une obligation légale d’être recyclée à hauteur de 95 %. En effet, le recyclage des éoliennes a énormément évolué, cependant, les éoliennes peuvent aussi être en partie ou totalement reconditionnées afin de servir à nouveau sur un autre parc. Enfin, d’autres réutilisations peuvent être faites avec les composants, pour du mobilier urbain par exemple.
La vente de l’électricité va rapporter de l’argent à la société du projet. Cet argent va servir à payer un loyer au propriétaire des terrains, rembourser les investissements du projet, et payer des impôts et taxe à la commune, la communauté de communes, le département, la région et l’Etat. La vente de l’électricité est garantie à un prix fixe par l’Etat, mais ce prix évolue chaque année. Nous ne pouvons donc pas fournir un chiffre pour le prix qui sera fixé lorsque les panneaux seront installés, dans quelques années.
Sur ce type de projet, les enjeux environnementaux sont étudiés avec rigueur, en analysant les enjeux faune et flore sur les parcelles durant les quatre saisons.
Après étude complète de l’environnement naturel, une attention particulière est portée aux éléments suivants :
Les chiroptères, en phase d’exploitation et de mars à novembre, les éoliennes seront arrêtés pendant l’activité nocturne des chauves-souris, dès que les conditions
météo sont favorables à leur envol. Cette mesure permettra d’éviter les collisions.
Pour l’avifaune, 42 sessions d’observation ont été réalisées sur les années 2019, 2020 et 2024. Ces inventaires ont permis de documenter la fréquentation du site en nidification, en migration, en hivernage. En phase de chantier, les travaux sensibles sont exclus pendant la phase de nidification et le chantier dans sa globalité sera suivi par une équipe d’expert écologues.
La localisation et de l’installation du projet
L’ensemble des chemins utilisés pour la construction du parc éolien, seront renforcés au besoin, et seront donc restitués dans le même état ou dans un état amélioré à la fin de la période de construction ainsi que lors du démantèlement du parc. Un constat d’huissier sera réalisé pour reconnaitre l’état antérieur du chemin.
L’électricité sera injectée dans le réseau public national à partir du poste source auquel se raccordera le parc et permettra dans les faits d’alimenter électricité en priorité les habitants de Cernay et des communes limitrophes. Le réseau public étant centralisé, cela n’aura donc en revanche pas d’impact sur la facture d’électricité des riverains.
L’éolien
Une éolienne transforme l’énergie du vent en électricité. Le vent fait tourner les pales, qui entraînent un générateur situé dans la nacelle. L’électricité produite est ensuite acheminée vers le réseau électrique afin d’alimenter les habitations, entreprises et équipements publics.
L’éolien permet de produire une électricité renouvelable et décarbonée, sans combustion d’énergies fossiles. Son développement contribue à la lutte contre le changement climatique, à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la diversification du mix énergétique français.
Une éolienne fonctionne lorsque le vent souffle dans une plage de vitesses adaptée. Elle produit généralement de l’électricité environ 80 à 90 % du temps sur une année, avec une puissance variable selon les conditions météorologiques. Lorsque le vent est trop faible ou trop fort, l’éolienne s’arrête automatiquement pour des raisons de sécurité et de performance.
Comme tout projet d’aménagement, un parc éolien fait l’objet d’études environnementales approfondies avant sa réalisation. Celles-ci analysent notamment les enjeux liés au paysage, à la biodiversité, au bruit ou encore au patrimoine. Des mesures d’évitement, de réduction et de suivi sont mises en place afin de limiter les impacts du projet.
Les éoliennes modernes sont conçues pour limiter les émissions sonores. La réglementation française impose des seuils acoustiques stricts, contrôlés avant et après la mise en service des parcs. À distance réglementaire des habitations, le bruit d’une éolienne est généralement comparable à celui d’un environnement calme ou d’un léger souffle de vent dans les arbres.
Une éolienne a une durée d’exploitation d’environ 20 à 30 ans. En fin de vie, elle peut être remplacée par des équipements plus performants (repowering) ou entièrement démantelée. La réglementation impose la remise en état du site et le recyclage d’une grande partie des matériaux composant l’éolienne (acier, cuivre, béton, aluminium, etc.).
Les énergies renouvelables
La production d’électricité reste aujourd’hui le premier secteur le plus émetteur de CO2 dans le monde. En 2018, 41% du total des émissions est due à la combustion d’énergie.
Pour limiter l’impact du réchauffement climatique, il est indispensable de développer les énergies dites renouvelables, c’est-à-dire les énergies provenant de sources que la nature renouvelle en permanence et dont l’exploitation engendre très peu de déchets et d’émissions polluantes.
La France a pour objectif que 40 % de sa production d’électricité soit issue des énergies renouvelables d’ici 2030. Fin 2022, la France était à peine à 20 % de sa production d’électricité issue des énergies renouvelables, d’où l’importance d’accélérer le développement des énergies renouvelables.
Sources du Ministère de la Transition écologique et Cohésion des territoires :
Répartition sectorielle des émissions de CO2 dans le monde
L’importance des énergies renouvelables
La production d’électricité demeure aujourd’hui l’un des principaux secteurs émetteurs de CO₂ à l’échelle mondiale. Selon les données du Ministère de la Transition écologique, la combustion des énergies fossiles représentait encore près de 41 % des émissions mondiales de CO₂ liées à l’énergie. Dans ce contexte, le développement des énergies renouvelables constitue un levier essentiel pour limiter les effets du changement climatique et réduire la dépendance aux énergies fossiles. Issues de ressources naturellement renouvelées (vent, soleil, eau, biomasse), ces énergies présentent l’avantage de produire très peu d’émissions polluantes et de déchets lors de leur exploitation.
La France s’est fixé un objectif ambitieux de porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans sa production d’électricité d’ici 2030. Toutefois, à la fin de l’année 2022, cette part atteignait encore environ 20 %, soulignant la nécessité d’accélérer le développement des filières renouvelables, notamment l’éolien terrestre. Dans ce cadre, le projet éolien contribue directement aux objectifs nationaux et régionaux de transition énergétique en participant à l’augmentation de la production locale d’électricité décarbonée.
Quelques chiffres clés
41 % des émissions mondiales de CO₂ liées à l’énergie proviennent de la combustion d’énergies fossiles ;
Objectif national : 40 % d’électricité renouvelable d’ici 2030 ;
Part des énergies renouvelables dans la production d’électricité française fin 2022 : environ 20 % ;
Les énergies renouvelables permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre et la dépendance aux énergies fossiles ;
L’éolien terrestre constitue l’un des leviers majeurs de la transition énergétique en France.
Dans le cadre de la troisième Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE 2025-2035), la France réaffirme le rôle central de l’éolien terrestre dans l’atteinte des objectifs nationaux de transition énergétique et de neutralité carbone. La nouvelle PPE prévoit une poursuite du développement de la filière afin d’augmenter la production d’électricité renouvelable, de réduire la dépendance aux énergies fossiles et de répondre à l’augmentation des besoins électriques liés notamment à l’électrification des usages.
Les objectifs nationaux de développement de l’éolien terrestre sont désormais fixés à :
– environ 33 à 35 GW de puissance installée en 2030 ;
– entre 40 et 45 GW à l’horizon 2035 selon les trajectoires envisagées par la PPE 3.
L’atteinte de ces objectifs repose à la fois sur l’installation de nouveaux parcs éoliens et sur le renouvellement (repowering) des parcs existants, permettant d’augmenter la production électrique tout en limitant le nombre d’installations nouvelles. La PPE souligne également l’importance d’un développement territorial concerté, cohérent avec les enjeux paysagers, environnementaux et les documents de planification locale.
Fin 2023, la France disposait d’environ 22 GW de puissance éolienne terrestre installée. Malgré une progression régulière de la filière ces dernières années, le rythme de développement devra être accéléré pour atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2030 et 2035 et renforcer la part des énergies renouvelables dans le mix électrique national.